Le quotidien d'un wheeler a Montréal

Cela fait déja plus de 6 mois que je fais de la roue électrique. Cela coincide avec mon arrivée à Montréal, au Québec. Je vais partager avec toi mon ressenti sur la “bête” dans les rues de cette grande ville.

Un moyen de transport surprenant

Tabarnouche ! Tu l’as tu ramené d’Europe cet engin là ?”. “What the fuck that’s future!“. Voilà comment les gens que je croise dans la rue s’exclame à chacun de mes trajets. Et j’étais comme eux. J’ai trouvé ma nouvelle job à trois quarts d’heure à pieds de mon condo quand je me suis dit qu’il y avait bien un autre moyen sympa de se déplacer plus rapidement en ville. j’ai d’abord louer des Bixi puis j’ai rapidement trouvé attirant les scooters électriques que l’on voit partout à Montréal durant l’été.

Mais en hiver où est-ce que je pouvais mettre cette machine moi qui habite au 3ème étage d’un 3/2 ? J’ai donc regardé les trottinettes électriques. C’est là que j’ai découvert la gyroroue. Je connaissais les gyropodes mais franchement je trouvais pas ça très pratique. Descendre ou monter les trottoirs, la vitesse, l’autonomie et l’encombrement limiteraient mon utilisation. Après avoir lu des tonnes d’articles et d’avis sur la gyroroue ou unicycle électrique je me suis jeté à l’eau.

Un moyen de transport surprenant

Je me jette à l’eau et je m’envole sur l’asphalte

J’ai trouvé la boutique de Guillaume qui lançait son affaire sur Montréal, lui aussi convaincu que ce petit bolide était le moyen de transport le plus efficace pour Montréal. Il m’a proposé un prix en conséquence que je ne pouvais pas refuser. j’ai choisi la V5F de la marque Inmotion. Autonomie de 40km, trolley, coupe-circuit, vitesse max de 25km/h, coussinets latéraux et phare avant et arrière. Parfait pour mes déplacements quotidiens ! j’ai mis 2 jours pour adopter la “bête”. Ensuite, c’est QUE DU BONHEUR !

J’ai l’impression de skier dans les rues de Montréal en plein été ! Je vais à ma job avec le sourire, je fais des détours, je passe à coté des voitures et je me faufile. Je ne transpire pas pantoute et je me suis jamais senti aussi libre dans mes transports urbains ! Il faut quand même faire attention, le danger guette à chaque coin de rue !

Il faut s’équiper en conséquence : casque et protège poignet minimum. Ensuite ce qui est vraiment dérangeant à Montréal, c’est l’état de l’asphalte. Il faut redoubler de vigilance. En hiver, jusqu’au mois de décembre , suivant la neige, on peut l’utiliser et c’est bien correct !

Cela fait une semaine que je l’ai rangé, on est le 16 janvier. J’ai suivi les conseils de Guillaume pour la maintenance de la batterie durant l’hiver. Elle attendra le printemps pour sortir de son hibernation.

Mais la roue en vaut la chandelle !